Décapage

L’aérogommage peut-il endommager un support fragile ?

Non, à condition d’adapter la pression et le choix d’abrasif. Travailler à basse pression avec un abrasif fin permet de décaper sans creuser ni altérer les fibres du bois, la texture de la pierre ou l’aspect d’origine du métal. C’est l’un des principaux avantages de l’aérogommage par rapport au sablage traditionnel.

Quel est le rendement de décapage selon les modèles ?

Les rendements sont estimatifs et dépendent de nombreux paramètres (support, revêtement, abrasif, réglages). À titre indicatif sur une base de 5 heures/jour à 5 bars : DECAP 8 ≈ 7,5 m²/jour, DECAP 10 ≈ 20 m²/jour, DECAP 25 ≈ 40 m²/jour, DECAP 60 ≈ 65 m²/jour, DECAP 80 ≈ 90 m²/jour, DECAP 100 ≈ 125 m²/jour.

Quelles finitions appliquer après un décapage par aérogommage ?

Cela dépend du support : pour le bois, on peut appliquer une huile, une cire, un vernis, une lasure ou une peinture. Pour le métal, un anti-rouille est indispensable avant toute peinture ou vernis. Pour la pierre et la brique, un hydrofuge ou un minéralisant assure une protection durable. Ces finitions permettent de protéger et valoriser le support décapé.

Quelles surfaces peut-on décaper avec l’aérogommage ?

L’aérogommage permet de décaper le bois (peintures, vernis, cires), le métal (rouille, peinture, corrosion), la pierre et le béton (pollution, graffitis, peintures), le PVC, les composites et de nombreuses surfaces industrielles. La technique s’adapte à chaque support en ajustant la pression et le type d’abrasif.

SEDA propose-t-il de réaliser une étude de projet de décapage ?

Oui. SEDA réalise une étude personnalisée pour chaque projet et la restitue sous forme de devis détaillé avec documentation technique. Cette étape est gratuite et permet de dimensionner correctement l’équipement adapté à votre activité.